Emergence à Homepage

ÉMERGENCE : Au milieu du brouhaha et de l’infobésité ambiante, la pléthore d’informations à laquelle est soumise le citoyen du monde moderne a de quoi donner le vertige. Le préalable à toute communication est donc devenu sa capacité d’émergence. Depuis très longtemps, les publicitaire testaient la « valeur d’attention » de leurs messages. Puis l’émergence de leur marque à travers des scores de notoriété (quelles marques de voiture peut-on citer spontanément ?) ou assistée (combien de personnes peuvent-elles citer Daewoo ?). Le score de « top-of-mind » permet d’identifier la première marque citée. Les choses ont-elles changé ? Oui. La notoriété garde une valeur inestimable pour une marque, dans la mesure où les messages les mieux mémorisés sont ceux qui proviennent des gens ou des marques connues. Ce qui a changé est la capacité des marques à porter tel ou tel thème de façon légitime ou crédible. L’émergence des marques est donc aujourd’hui matricée par une émergence thématique. Ce n’est pas parce qu’un thème émerge comme « à la mode », RSE, développement durable, innovation, que la marque peut l’incorporer à sa propre émergence. L’écosystème de la marque définit l’originalité de sa propre émergence.

ERGONOMIE : Comme la syntaxe d’une phrase, l’ergonomie fait aujourd’hui partie intégrante du langage des marques. Ergonomie dans les supports numériques, ergonomie prise au sens de la facilité de navigation, mais par extension prise au sens de l’articulation générale des supports entre eux. Présenter un site comme un blog n’est pas neutre, le présenter comme un portail, non plus, le présenter de façon panoptique, ou détaillée oriente la lecture et la perception de la marque de façon déterminante. Comme tout langage, l’ergonomie s’est aujourd’hui normalisée et les différents types ergonomiques définissent des styles, représentés souvent par des modèles, templates, gabarits, vendus dans le commerce comme des costumes en prêt à porter. Le phénomène est en train de s’étendre aux modèles d’implantation des magasins et restaurants, comme aux « apps » sur les mobiles, téléphones ou tablettes numériques.

ÉVALUATION DU LANGAGE : L’évaluation du langage de marque ne se réfère pas uniquement aux modes d’appréciation traditionnels des messages sur les seuls critères d’agrément, ou de mémorisation de tel ou tel argument supposé infléchir l’image de marque ou le comportement de consommation.
Le langage de marque étant devenu un flux plus qu’un message, il se mesure aujourd’hui également sur des aspects thématiques ou lexicologiques, mais aussi des indices de dispersion ou de cohésion, de pondération, de posture, d’efficacité quant à une « préférence de marque » avérée par une adhésion durable des publics qui sont devenus parties prenantes du lien créé par le langage.

ÉVALUATION ÉDITORIALE : Partie intégrante de l’évaluation de langage, elle porte plus spécifiquement sur l’efficacité opérationnelle du dispositif utilisé par la marque pour diffuser ses messages. Il s’agira de l’organisation des formats d’expression (brève, dossier, interviews, reportage, didacticiel, trucs et astuces, etc.), de la répartition des formats selon les supports physiques comme les plaquettes, magazine interne, spots ou annonces publicitaires, newsletter, campagnes d’affichage, courriers clientèles, fiches produits, argumentaires commerciaux, mais également les supports numériques tels les pages dans les réseaux sociaux, les twitts, les sites internet, les applications mobiles, campagne d’e-marketing et newsletters numériques.

EXPERTISE DE MARQUE : L’apparition des marques se confond avec l’éclosion concomitante de la vie urbaine et des manufactures. Elles ont tout de suite pris valeur de repère, permettant d’attribuer un objet à un créateur, une « maison », une manufacture. Les marques furent donc dès leur naissance des « signaux », porteurs de l’idée de savoir faire, de régularité, d’ambition d’identité et de qualité de leurs auteurs. Elles furent donc d’abord visuelles et se traduisaient en écussons, sceaux, étendards, enseigne, inspirés de l’art du blason avant de devenir des « logos ». Est-ce à dire qu’être expert de la marque aujourd’hui revient à être expert en héraldique ? Pourquoi pas ? Les trouvailles de l’héraldique, d’une richesse symbolique insoupçonnée nourrissent certainement encore pour une part les fondements des marques contemporaines. Pourtant celles-ci ont depuis longtemps dépassé largement la valeur signal qu’on leur reconnaît toujours. Être expert de la marque aujourd’hui, c’est être tout à la fois marketing man, sémiologue, sociologue, psychologue, économiste, styliste, expert des modèles, ergonome, systémicien, et, par dessus tout… philosophe, car il faut une certaine dose de philosophie pour rester humble devant l’alchimie des marques.

EXPERTISE SÉMIOLOGIQUE : Comme son nom l’indique, elle consiste en l’étude du sens porté par les signes plus ou moins explicites ou plus subliminaux utilisés dans votre langage de marque. La sémiologie permet de définir le sens de ce qui est dit, mais aussi, pour tout message public, la figure que le message lui-même construit pour son auteur dans l’imaginaire collectif, ainsi que le profil immédiatement « décodé » comme étant celui du destinataire auquel il est supposé s’adresser. L’expertise sémiologique met en perspective le vocabulaire propre à votre langage de marque dans le référentiel culturel de ses publics qui est à l’origine de la façon dont ils décodent ce qu’on leur dit.

FACEBOOK : En fait, c’est le réseau social par excellence. Dans quelques mois, Facebook atteindra le milliard de membres ce qui fera de lui la troisième population mondiale derrière la Chine et l’Inde.
Pour les marques, il s’agit surtout d’un moyen de communication où les manières d’exister sont variées et complexes. La page Facebook des entreprises et aujourd’hui en moyenne consultée 2,5 fois plus que leur site internet. De l’avis de nombreuses marques, la page communautaire Facebook est un outil providentiel pour créer et animer la ou les pages communautaires dont elles rêvaient pour leurs audiences impliquées, leurs clients fan, ou leurs audiences de proximité.
La communauté Facebook a son langage, ses codes, ses us et coutumes. Ils doivent êtres pris en comptes et maitrisés pour éviter les faux pas.
Facebook est comme un état. Il a ses lois, ses moyens de régulations, ses algorithmes de progression, et ses sanctions. Facebook est une urgence.

FLUX DE COMMUNICATION : Sous l’influence de l’accélération des cycles micro-économiques, le langage des entreprises et des marques est devenu une communication de flux, alimentés en permanence. Maîtrisée par les médias, la culture des flux d’information est encore naissante dans la gestion des marques, devenues à leur corps défendant des marques média.
Portés dans différents canaux et supports, ces flux s’adressent à des publics disjoints : consommateurs, revendeurs, actionnaires, collaborateurs et ont chacun leurs rythmes et leurs supports : textes, audio, vidéo, supports interactifs. Ils requièrent une organisation de production et un mode d’évaluation et de contrôle qui n’est pas encore pratiqué de façon systématique

FOCUS THÉMATIQUE : Il ne suffit pas de définir un thème de communication comme appartenant à la batterie des thèmes reliés à une marque. Encore faut-il analyser le niveau auquel ce thème peut s’exprimer de façon compétitive dans les couches de langage de l’écosystème de marque. Certains thèmes ont une valeur d’alerte ou d’appel. D’autres une valeur de contagion ou de « buzz » pour parler numérique. La réceptivité du public n’est pas la même si l’on s’adresse à un curieux, badaud, à quelqu’un qui est en phase active de recherche pour satisfaire un besoin, à un client occasionnel, régulier ou à un « fan ». Le focus thématique consiste à se concentrer sur l’analyse d’un thème particulier pour déterminer à quelles marques il est attribué, spontanément ou de façon suggérée, en priorité ou accessoirement, et comment il « travaille » dans l’écosystème de chaque marque, pour produire des résultats de quel ordre. (conquête adhésion, fidélisation préférence, contagion et buzz)

GABARIT DE PUBLICATION (TEMPLATE) : Il s’agit des formats de publication des différents supports de communication (qu’ils soient print ou numériques). Ils sont généralement adaptés à un format de publication et un axe de lecture. (Brèves, interviews, reportage….) Le choix du gabarit de publication est essentiel pour la lisibilité et l’intelligibilité des messages. Ils doit leur être adaptés. S’ils ne constituent pas le corps du message, les gabarits en sont l’enveloppe, et en font donc partie intégrante.

GENERATION Y : Elle est constituée des individus nés entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990. Génération des Nouvelles Technologies, elle a grandit avec un ordinateur entre les mains, a vu naître la téléphonie mobile et a contribué au succès d’Internet et des réseaux sociaux. Aujourd’hui, elle est, presque dans son ensemble, sur le marché du travail et consomme avec des habitudes radicalement différentes de ses ainés. Elle ont l’habitude qu’on lui parle d’une manière particulière et par des canaux qui lui sont propres (inbox Facebook plutôt que mail, tweet, sms…).

HOMEPAGE : C’est la page d’accueil d’un site. Elle peut être considéré comme la vitrine d’un magasin. Si ce qu’on y voit n’est pas attrayant, mal organisé, ou ne correspond pas à ce que l’on cherche, on n’entre pas dans le magasin. Si au contraire, elle répond aux attentes du visiteur, il sera tenté d’explorer les différents aspects du site.
Elle est la première impression opérée sur le visiteur par le site de la marque et l’on n’a qu’une seule occasion de faire une bonne première impression.
Elle est donc à penser, développer, designer, habiller et remplir en fonction du message que l’on veut véhiculer à travers ce site.